METEOCAM DEPORTEE POUR STATION METEO

 

 

AIDE AU CHOIX,  CONSEILS, ASTUCES,  INSTALLATION, REGLES&REGLEMENTATION

   

M.A.J : 1.2.2006

 

(origine 2.2002)

Avant-Propos.

              

L’auteur propose d’améliorer les caractéristiques ou les richesses  d’une station météo de type para-professionnel en décrivant  des solutions simples/faciles à plus sophistiquées, pour vous aider à choisir et installer une caméra dédiée météo, déportée, le plus souvent, en fonction des particularismes et commodités du site sélectionné (source électrique ou panneau solaire) ainsi que des objectifs financiers et  technologiques, USB, vidéo  analogique, numérique, filaires et particulièrement radio 2.4 GHz  et 5 GHz (pont Wifi- Hiperlan2 )  pour les sites isolés à la campagne ou en montagne, refuge, chalet, vol libre ou parapente, base-jumping, saut à l’élastique, pistes de ski et VTT,  parc d’ aventures, cours d’eau  etc... 

 

Le système décrit produit  une image agrémentée en temps réel des paramètres fournis par le logiciel d’exploitation Vmétéo ( http://vmeteo.cjb.net/   )  assigné à la station météo Oregon Scientific WMR, version matérielle 918 et 928N, en ligne, via ADSL, le WIFI ou ASFI, le câble et l’IP bidirectionnel par satellite. Ces moyens de distribution à large bande ( + débit utile  )permettent désormais de répondre favorablement à la tendance (attente) du marché,  proposer des images dynamiques (mouvantes),  en flux vidéo continu,  grâce notamment aux nouvelles et particulières  cameras haut de gamme dotées de logiciels de compression évolués, Mpeg 4, évoquant le direct-fluide, ou presque….

 

La photo (statique) d’un moment T  n’a-t-elle plus la cote ?

 

Nota : bien que destinée aux applications visuelles  météos  une partie des données techniques peuvent bien sûr être extrapolées à d’autres utilisations, aérocam (modélisme), astrocam,, anicam, (  animaux, ruchers, volerie, enclos, pâturage, nid  etc…) donc toutes les formes d’observations visuelles imaginables  par caméra déportée. A cette liste on pourra ajouter la vidéo surveillance traditionnelle des personnes (contrôle d’accès) et des biens en veillant, là,  qu’elle enfreigne pas la réglementation (soumis à  autorisation préfectorale et que la  présence de la camera soit portée à connaissance du  public ou du personnel) .  

 

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LES METEOCAMS  

                                                                                                                  

L’acronyme METEOCAM vient du grec  météorologie et de l’italien camera (chambre).  En espagnol et en italien le vocable météocam est souvent employé. Les anglo-américains parlent de Weathercam tandis que les germanophones utilisent  Wettercam ou Wetterkamera et même Meteocam.Voilà pour le côté sémantique..

 

HISTOIRE : l’idée d’utiliser une caméra du réseau Internet  pour voir le temps qu’il fait in situ, -Live- *1 en anglais, est née avec les balbutiements du réseau Internet. Mais il faudra attendre plusieurs années  pour voir cette application se développer en France alors que dans de nombreux pays alpins, particulièrement germaniques, les caméras météo font partie depuis belle lurette du paysage touristico-médiatique.

 

Il existe même depuis 8 ans une chaîne télé, TW1, (en clair,sur le satellite Astra 19° Est )  consacrée à la vision, en direct, du temps qu’il fait en montagne, dans les villes, en bord de mer, grâce à des télé-caméras  panoramiques (rotative sur tourelle) implantées dans des sites touristiques d’Autriche, d’Italie, de Suisse, d’Allemagne, de Belgique des Pays-Bas, de Hongrie et depuis peu en France puisque la station de l’Alpes d’Huez est désormais équipée.

 

Voir déjà sur http://www.tw1.at/   et http://www.feratel.at/ .  En Suisse, on trouve une prestation semblable sous forme d’une émission matinale diffusée par le service public helvétique, SF 1  « Wetterkanal » et sur TSR 2,  « Quel temps fait-il ».(voir sur le satellite Hot-Bird et via les émetteurs  terrestres helvétiques  débordant sur France voisine du centre-est, parties de l’ Alsace, Franche Comté, Bourgogne, Rhône-Alpes ). La télé belge propose aussi une émission sur la météo via des télé-caméras.

 

 

Ouvrons une parenthèse d’importance pour signaler que l’ADSL, le câble et certains  bouquets satellites -contrairement à l’antenne parabolique individuelle indépendante- ne permettent pas de recevoir toutes les chaînes, il s’agit d’une sélection décidée par le distributeur à l’écoute de ses abonnés…

 

Outre les médias, les radioamateurs européens exploitent  également  des cameras météo ATV, (amateur TV) installées sur des points hauts, reçues par voie hertzienne dans les bandes de fréquences particulières allouées 1.2,  2.3 et 10 GHz. L’exemple ( http://www.hf-technik.ch/hb9f_atv.htm )  qui fait référence dans le domaine est celui du Schilthorn à 3000 m d’altitude dans les Alpes bernoises. (2350 Mhz) En France, le Grand Ballon, Massif des Vosges, est doté également d’une vidéocam météo ATV émettant sur 10.458 GHz, H, (pour info http://www.ref68.com/ref68/ref_installations.php ) Notons que depuis peu  le massif du Jura,  le Weissenstein  1280 m (Soleure) est aussi équipé  d’une cam fonctionnant sur 2.380 GHz.

 

 

La Chaîne Météo avait comme objectif  de développer un service vidéo semblable à celui de TW1 mais finalement s’est limitée à la technologie  des photo-cams, donc une  image fixe à un moment T, rendu moins spectaculaire, système complété depuis peu par de la vidéo enregistrée donc à léger différé.  Les chaînes  LCI et  Voyage  (payant= crypté) diffusent  une sélection vidéo (donc image type télé) de sites dans le monde, origine Earth TV, que l’on découvre en  clair sur France 2 et TV 5 (télé-matin), sur la chaîne d’info allemande N-TV ( Astra). Les  chaînes 3 SAT et Bayern 3 ( Astra),en clair, programment également des émissions matinales sur ce thème.

 

Nota : pour capter ces programmes et des autres diffusés par satellite, en DVB Mpeg 2,   s’équiper d’un démodulateur numérique (terminal) satellite vendu  dans les différents commerces (avec lecteur(s) de carte type Viaccess 1 et 2 pour TPS ou SSR ou type Mediagard ou Astoncrypt pour -Canalsat- pour les programmes cryptés - dès 220€- ) donc en évitant impérativement de  choisir la solution de location  proposée par TPS ou Canalsat étant donné leur caractère discriminatoire, réception de certaines chaînes seulement. Pour l’antenne (60€)  retenir une parabole (de 75 à 85 cm) bisatellite c'est-à-dire avec 2 têtes et un boîtier sélecteur à 2 entrées 1 sortie (dit aussi commutateur)   Diseqc 1 ou mini-Diseqc, ou alors une tête monobloc bisatellite (avec sélecteur intégré, 1 sortie), ces 2 systèmes apportant un résultat identique, réception exhaustive de tous les signaux  produits par les satellites  Hot-Bird et Astra. Il est clair que l’on peut aussi monter 2 ( ou 4) paraboles réunies par un commutateur 2  (ou 4) entrées 1 sortie, pour notamment ceux ayant déjà 1 parabole sur Astra ou bien  Hot-Bird.  

 

Bon plan :  Pour recevoir toutes les chaînes en clair (donc sans lecteur de carte ) voir les kits MPEG 2 à antenne bisatellite,    commercialisés par les surfaces brico à bas prix tels  Bricoman,  Brico-Dépôt  dès 68.50 €  et même dans des enseignes généralistes, mais les prix sont plus élevés autour de 90 € . C’est le prix actuel du marché qui pourrait  encore baisser !

 

Rappel : les récepteurs locatifs (environ 8 € mois)  ne permettent donc pas de capter toutes les chaînes qui sont uniquement reçues sur des démodulateurs, ou kits,  achetés, en hyper, bricos, surfaces spécialisées, VPC. Voici les marques principales :Amitronica, Aston, @sat, Drake, Echostar , Elap, Golden-Interstar, Humax, Kaon,  Metronic, Neotion, Nokia, Optex, PMB, Sedea, Strong, Technisat ,Tonna, Topfield, Visiosat,  Worldsat,,,   etc.. aux fins de recherches et comparaison. Un kit  numérique motorisé (1 parabole  moteur + démodulateur à norme diseqc 1.2 -avec ou sans lecteur-)  convient également. Il existe encore les cartes satellites (ex : Hauppauge) ou les boîtiers externes USB (ex Neotion, Technisat )  dédiés aux PC. Certains de ces produits sont compatibles avec des lecteurs de cartes (PCMCIA) pour chaînes cryptées.Attention, les récepteurs analogiques captant les chaînes nationales via  Atlantic Bird 3  (ex Télécom 2) ne permettent pas de traiter le numérique, seule l’antenne est universelle.  

 

Remarque : si le choix est possible préférez toujours l’antenne  satellite plutôt que la TV via l’ADSL ou le câble.                          

 

*1  «  Live » correspond rarement à une notion de « Direct », ou temps réel, puisque les rafraîchissements (nouvelle image) peuvent se succéder plus ou moins rapidement, 1 fois par  jour, toutes les 6 heures, toutes les heures, etc…particulièrement pour les sites disposant que du réseau téléphonique commuté RTC. L’emploi  de ce système dans le cadre d’une actualisation soutenue  peut s’avérer  assez onéreux puisque  chaque màj  de  photo = 1 taxe téléphonique. (mais voir détails tarifs et contrat )

 

EN MARGE :

 

Rafraîchissement&Mouvance d’une image webcam en ADSL:

 

En ADSL basique, abonnement dit 128 kbits, la fréquence de renouvellement, plus connues sous  rafraîchissements d’image, est soutenue, courant une nouvelle  image toutes les minutes  et même il est possible de s’approcher du   direct, une nouvelle image,  < 10 secondes, mais courant 1 i / 8 s.  Un  nombre d’images/unité de temps = seconde, plus favorable, (càd, temps de renouvellement plus faible), est surtout possible aux abonnés ayant l’ADSL  haut débit. Le rapport  i/s dépend également de la performance du serveur et surtout de la taille de l’image, (résolution max conseillée 320 x 240, mais courant, standard, 240 x 180). Il est impossible d’être plus précis sur cette notion de mouvance, qui peut aller d’une  succession d’images à une saccade d’images à la fluidité plus ou moins bonne, puisque chaque site (matériel, logiciel) et ligne (FAI, temps de latence, options, équipements,  distance,  nombre d’utilisateurs simultanés) étant particuliers.   

 

*Important : bien se renseigner lors du choix de son FAI (voir contrat) sur le débit effectivement disponible et garanti, utile, en émission ( en sortie de votre modem dit amont (upload),   malgré les mentions alléchantes « très haut-débit – très grande vitesse , 4 Mbits  et bien plus… la vitesse vous manque  » » !!. En fait, il faut retenir qu’en ce  début 2006 la meilleur performance, affichée par votre PC sous la mention « débit des données/kbps amont/aval…. »,  est « seulement » de 512 kbits ( ~ 50 ko/s)  et chez certains Fournisseurs d’Accès Internet.  Si ce débit  remontant est  insuffisant, s’intéresser éventuellement aux offres spécialisées SDSL, jusqu’à 2 Mbits effectifs.

 

Voir l’actualisation des  dernières offres et performances  ADSL : http://www.dslvalley.com 

 

Notons que l’on admet que le « Direct » est acquis lorsque les performances des maillons de la chaîne (ordi à ordi)  permettent  d’assurer   au moins 1 image par seconde. Cependant il faut que la qualité soit aussi en rendez vous c’est à dire sans effet mosaique/pixellisation gênant  et que la  taille de l’image soit suffisamment grande (d’un timbre poste au format enveloppe en passant par la carte de visite). Cette qualité de mouvance serait en principe atteinte avec l’abonnement ADSL  512/128 kbits mais avec des formats et qualité d’image limités. Nb : les vitesses i/s citées ne sont données qu’à pur titre indicatif et ne peuvent engager l’auteur.  

 

Malheureusement  cette technologie de transmission à très haut débit, surtout performante dans un  sens, ici inutile pour cette application,  n’atteint pas toutes les zones rurales de plaine et de montagne. Le  Wimax  pourrait apporter une solution à ce problème….

 

Quant à la liaison internet bidirectionnelle  par satellite (parabole réceptrice/ émettrice + modem ) elle est l’ultime solution, mais qui reste toutefois onéreuse, malgré la baisse des tarifs due à la  multiplication des offres concurrentielles. Voir par exemple Divona qui propose des solutions intéressantes, même pour des particuliers, qui ne peuvent être touchés par le Wifi et l’ADSL. Certaines DDE (Equipement)  de montagne sont équipées de moyens semblables pour voir en direct et en permanence  les conditions météos et de circulation au passage des cols. Les débits sont là optimisés en sortie pour bénéficier de la meilleure qualité (i/s) d’image, à condition qu’en entrée le tuyau soit, bien entendu,  au moins de même capacité. Dans ce registre retour par satellite notons qu’une autre  société, ProXsat, s’est alliée à Feratel et à Eutelsat  pour rapatrier, par satellite,  des images vidéo (séquence d’une durée d’environ ½ minute) prises par des pancams installées dans de sites de haute montagne.Ces vidéos sont ensuite rediffusées sur Internet ou par les bouquets TPS et Canalsat.

 

EMPLACEMENT ET DIRECTION D’UNE CAM    

 

La caméra à pour but de montrer, via Internet notamment,  la météo régnante localement ou régionalement. De ce fait il est souhaitable qu’elle mette en valeur des éléments de saison, tels, les arbres la végétation, prairie, etc.. Le sol et les structures artificielles, toit, peuvent traduire la présence de  la neige et aider à définir ou à estimer la visibilité. On estime qu’une prise de vue doit au moins consacrer un tiers de sa surface au ciel, mais que la moitié est vivement souhaitable. Cependant, il n’est pas toujours possible d’avoir ce cadre dans certaines situations, comme par exemple en montagne, où  le caisson de la camera est incliné plutôt vers le sol, pour mieux  protéger la vitre contre les dépôts de neige ou givre. D’autre part si la caméra est dirigée dans un azimut situé entre le lever et le coucher du Soleil, son fonctionnement risque d’être perturbé plus ou moins fortement et  pendant un certain laps*2 de temps. Le réglage  AZ/EL  de la caméra dépendra aussi de l’originalité, la richesse et du particularisme* 3 de la scène locale 

 

*2 en fonction de l’angle d’ouverture de l’objectif, en général autour de 50/60 °, mais un grand angle, 135 °.  Les perturbations peuvent durer plusieurs  heures mais cela dépend également  de l’élévation donnée à l’objectif. Pour info notons que le Soleil  en hiver peut être à midi qu’à 17° au-dessus de l’horizon (0°) dans le Nord de la France

*3 contraintes éventuelles de voisinage immédiat, respect vie d’autrui. La prise de vue ne doit pas permettre d’identifier une personne, résolution au niveau du visage ce qui entraîne un emplacement  de montage  éloigné de la scène, 15 m ordre de grandeur, mais  dépendant de l’objectif qui a tendance à éloigner la scène, mais à la rapprocher avec un téléobjectif. On évitera donc en zone urbanisée de « détailler » le voisinage.   

 

En conclusion, on recherche un emplacement  facile d’accès pour la maintenance (hiver) et un endroit, parfois déporté, permettant la mise en valeur du lieu. Si les conditions locales le permettent la direction du  sud-ouest ( 225 °) est souvent retenue. Elle permet de visualiser les changements de temps qui nous arrivent souvent par ce côté, mais le système est relativement sensible à l’éblouissement relatif du Soleil couchant en hiver….

 

CHOIX DE LA CAM ET DU SYSTEME.

 

Habituel :

Le choix du système de captage visuel dépend principalement de l’emplacement de la cam et celui du PC. En effet, le choix d’une caméra de type USB implique que la distance entre les 2 pôles soit limitée à la longueur du cordon disponible, à partir de 1.2 m,  jusqu’à 2.95 m selon la référence/marque. Toutefois certaines cams acceptent une rallonge passive de 3 m  voire 5 m. En cas de difficulté il existe  des rallonges dites actives USB 1 et 2  (donc avec amplificateur) pour augmenter de 5 m la liaison (à partir de 20 €). On peut  ainsi chaîner (d’après le constructeur..) jusqu’à 5 fois, soit 25 m supplémentaires…. Une autre alternative  consiste au montage d’un extenseur  USB Extender ( 80 € ) annoncé compatible avec une liaison filaire RJ45 dédiée de 50 m, voire sur 100 et 500 m avec des modèles particuliers et fibres optiques. (GMI-DATABOX)  Le problème est de savoir  si  ces déclinaisons USB   « long parcours » doivent  être retenues, vu leur coût significatif, ou faut-il envisager un autre moyen technique moins onéreux ?   

 

Si votre configuration s’y prête  vous pourrez alors choisir n’importe quelle cam (ou presque…) USB, dès 10 €, qui se caractérise notamment par une résolution (320x240) et capteur basiques ainsi qu’un taux de transfert images/seconde standard. Vérifier cependant le comportement de la cam  sous luminosité extérieure  normale car certaines saturent très rapidement,  image partiellement ou totalement  blanche ou orangée. En effet il faut savoir que beaucoup de produits sont conçus  pour un usage standard, à l’intérieur des bâtiments, sans dispositif correcteur/limiteur de lumière. Les mauvaises surprises sont nombreuses… même pour des produits issus de grande marque. De plus il est clair  que le nombre images par seconde, 20, 30 voire 60 (lié à la résolution),  en local, annoncé par le constructeur,  n’a rien à voir avec le vrai et utile rapport image(s) par seconde(s)   observé en ligne … ! Oubliez ce que vous avez lu ailleurs…

 

Ne pas négliger les caractéristiques de l’objectif, soit son angle de vision (voir dans la suite du  texte les remarques à ce sujet). Les webcams USB bas de  gamme sont souvent affectés par défauts d’image, déformation, flou, defaut manque de pixels  etc..   

 

Pour bénéficier d’une prestation de meilleure qualité, rendu, il est souvent nécessaire de monter dans la gamme moyenne, cams vers 45/60 €. Pour ceux cherchant la qualité, en haut de gamme, avec capteur CCD, nécessitant un budget un peu plus important, mais souvent justifié,  on pourra s’intéresser à :

 

-         la ToUcam Pro  I ou II de Philips (anc réf :PCVC 740Kvoir image / nvl réf  :  PCVC840K .)

 

 

Employée par Micrelec.(distributeur Vmeteo et station météo Oregon)

 

                             Vitesse de  rafraîchissement : 1 image toutes les 8 secondes. Aperçu : http://www.vmeteo.cjb.net/InsMeteocam.php?SelectStation=2002_1452340  Pas de dysfonctionnement remarqué, un  ciel bleu observé reste bleu via la cam..

 

 

-         la Quickam Pro 4000 de Logitech

 

 

             

 

ainsi que la Creative Webcam Pro  eX

 

 

Ces 3 webcams, équipées d’un micro, sont, comme les autres, adaptées au flux (streaming) vidéo continu . Le logiciel  pour le traitement   de la  vidéo est particulier, par exemple on pourra choisir  le  Webcam 32 ou Webcam XP, mais il en existe d’autres.

 

Nota: en mode rafraîchissement  le logiciel «  WebcamFirt » est souvent retenu, vu d’une part sa gratuité  et d’autre part son utilisation facile et simple ainsi que son bon fonctionnement. De plus son interface est en français et l’expression de l’horodatage est habituelle et familière,  jour, mois, année, heure/min/sec, possible « 12h am pm », année, mois, jour, soit la déclinaison  anglo-américaine.

 

Gratuiciel version 2 recommandé par l’auteur, sa version 3 en finalisation. Le concepteur bénévole  (français) du logiciel peut être contacté via son forum pour lui soumettre des suggestions ou obtenir  des renseignements complémentaires. 

 

Découvrez

 

http://www.webcamfirst.com/ conduisant à :    

http://www.vmeteo.cjb.net/2003_755437/auteur/cam/camfile.jpg  (avant incrustations météos) et finalement :

http://vmeteo.cjb.net/InsMeteocam.php?SelectStation=2003_755437

 

Nota: Depuis le 28.5.2004,  nouvelle version Webcamfirst 3 « streaming »  (ADSL basique, le rafraîchissement est soutenu, voir le site et explications du créateur et les considérations techniques, taille du fichier et temps de transfert.  

 

 

Retour sur les cams USB CCD et sur leur prix où l’on constate que les tarifs généralement pratiqués,  tournent autour de 70 € en moyenne, mais vues déjà à 60 €  ( + éventuellement frais de port) Classées souvent en haut de tableau  par la presse spécialisée. Quant au palmarès des ventes ne pas trop en tenir compte car ici l’emploi et le souci sont particuliers. Ne pas systématiquement  prendre pour argent comptant les descriptions et tests  faits par les comparateurs et certaines  informations y figurant…   

 

Nb : Voir en détail les caractéristiques matérielles et logicielles annoncées par les constructeurs de ces caméras USB et surtout les commentaires des utilisateurs avisés. Ne pas s arrêter sur  « super design élégant,  petite camera sympathique avec ergonomie étudiée,  vous serez enchanté par sa prise en main … » . Globalement la ToUcam Pro I et II (et nouvelles appellations) est plébiscitée (notamment par les astronomes amateurs, c’est une référence intéressante,  application « astrocam »… ) pour sa sensibilité, 1 lux, (donc une « bonne »  capacité de fonctionnement dans les faibles luminosités, crépuscule),  sa résolution, (640x480), sa bonne restitution (fidèlisation) des couleurs initiales,   mais en revanche est régulièrement fustigée par des utilisateurs pour sa faible dote  logicielle et  la qualité insuffisante du microphone et du pied.. Ces 2 remarques sont non-décisives pour l’application météocam puisque les utilisateurs l’installent  en général  dans un boîtier « maison ». La Quickam, plus récente est appréciée pour ses logiciels et  la qualité de l’image, mais ne fait pas l’unanimité parmi les utilisateurs en mode météocam.

 

La Webcam Pro 4000 maintenant testée par l’auteur : dysfonctionnement  observé, un  ciel bleu devient  blanc, dès que le ciel est trop lumineux. Produit parfaitement possible mais déconseillé pour les puristes.             

 

Alternatives : cams IP , onéreuses, mais convaincantes ? 

Voici pour simple information des alternatives aux systèmes habituels  les plus utilisés à ce jour, USB,  vidéo, filaire, sans fil..  Ces caméras du réseau internet ou  IP, Wifi  ou bien filaires   sont désormais disponibles mais encore un peu plus chères  les modèles analogiques classiques. Cependant elles apportent, d’après les  observations d’image en ligne, des résultats semblent-ils probants. 

 

Caméras haut de gamme (certaines  professionnelles)  non testées, donc pas de renseignements vérifiés sur la qualité d’image (ensemble des critères), sur la portée* des caméras sans-fil Wifi et enfin sur la qualité de transmission, particulièrement la fluidité. Cette dernière dépend également du logiciel de compression ( algorithme)  embarqué, JPEG,  M.JPEG ou MPEG 2 et 4., (ex Linksys WVC54G, ) et comme déjà dit, notamment du  « tuyau » et son diamètre -étranglement ponctuel-  le plus faible   et de l’encombrement d’un comprimé plus ou moins compressé correspondant ou « volume » de l’image. Ces explications très imagées  permettent de mieux comprendre le principe, et donc par exemple une cam haut de gamme branchée sur une ligne  à très haut débit en sortie, (=aval)  est peu utile (en principe)  si les informations ne sont consultées que sur du RTC, 56 Kbits.

 

* Portée annoncée par certains constructeurs : 100 m en intérieur et  400 à 500  m en extérieur.    

 

Pour faire son choix dans cette catégorie de cams, consultez  les sites, softnvr, (3121,  3122,  3132 ou 3133), hamlet , (HWCAM) Axis (211, 2110, 2120, 2130, 2420, 230 ), Veo, ( Observer filaire et Wifi)  Trendnet   TV-IP200w, TV- IP 300w  (wifi) ou TV-IP200 ( filaire)  ainsi que  DLink . Certaines caméras sont motorisées en azimut et élévation, d’autres donc avec serveur Web intégré ( càd avec un « mini-ordinateur » intégré ) ou accouplé. Comparer  les caractéristiques techniques et performances des modèles. Les cams  utilisant la norme MPEG 4 sont annoncées comme les mieux  adaptées à la  transmission des diverses caractéristiques d’un signal, nombre d’images par seconde pour une certaine résolution, en général entre 10 et 30 i/s, initial. Le MPEG 4 se profile, d’après les vendeurs spécialistes, comme le futur standard universel dans les applications  vidéo et, pour info, il est pressenti, sous l’évolution H264, comme norme HDTV 16/9 par satellite, en test. Le MPEG 4 est en constante progression depuis sa finalisation datant de 2002, mais il faudra  choisir ses propres paramètres particuliers, soit la qualité,  soit le débit, tout est une question de compromis…  Pour se faire une idée consultez les sites proposant des démonstrations. Notons que les annonces commerciales portent sur une fluidité (pratique, vraie, qui ne correspond pas à nombre initial) de quelques images/seconde  ( ?)  avec une connexion utile, standard, de 128 kBits en aval sortie  (soit 512 Kbits en amont ou entrée = sens de téléchargement habituel)  La mise en hors service de l’audio de la camera permet de consacrer toutes les ressources pour la transmission de la seule vidéo.   

 

Nota : les modèles de cam IP avec serveur  peuvent présenter un intérêt dans les sites non dotés d’un système informatique habituel. Les cams  Wifi  ne font pas toutes l’unanimité parmi les spécialistes, notamment celles utilisant  encore la  norme  « b »  jugée peu performante et maintenant obsolète. L’intention d’achat est  aux cams numériques sans fil alliant les modes CCD, MPEG 4 et Wifi « g », correspondant donc au haut de gamme, les plus chères aussi, mais en baisse..  

         

exemple de camera numérique fixe sans-fil « wifi-b 2.4 GHz » (« CE ») Plusieurs modèles maintenant,  prix en baisse à partir de 150 €.

 

 

Prévoir en plus une  interface d’adaptation, ex routeur, carte,   avec si possible une connectique SMA pour antenne de réception  déportée (patch, quad, parabolique) en cas de difficulté hertzienne. Pour l’Europe les cams sans fil possèdent 13 canaux dans la bande ISM :

 

-     2412 GHz   1 canal déconseillé

-         2417 GHz   2

-         2422 GHz   3  Canal conseillé en 3

-         2427 GHz   4

-         2432 GHz   5 Canal déconseillé

-         2437 GHz   6

-         2442 GHz   7  Canal conseillé en 2

-         2447 GHz   8

-         2452 GHz   9 Canal vivement déconseillé

-         2457 GHz 10

-         2462 GHz 11  Canal conseillé

-         2467 GHz 12

-         2472 GHz 13 Canal déconseillé

 

Les canaux 9 à 13 sont préférés par beaucoup, particulièrement le 11, car ils se situent  en dehors de la bande radioamateur 13 cm s’arrêtant sensiblement à hauteur du canal 8. (2.450 GHz).  

 

Nb : pour conserver sa caméra  analogique il est possible d’installer un convertisseur-serveur analogique/IP MPEG 4.

 

Voir pour info les performances visuelles d’une camera Axis 2110 (M-JPEG) connectée sur du 128 Kbits utiles. Les images se succèdent au rythme d’un rafraîchissement observé toutes les  2 à 3 s en moyenne, avec des pointes de 1 i/s, et cela  pour la résolution  « haute » de 480 x 640, sachant que la résolution basse, 320x240, peut être sélectionnée à la source permettant d’accélérer  alors le temps de transfert d’un fichier devenu plus allégé.

 

La prestation offerte est excellente. Cette image mouvante  permet de se faire une idée réaliste, certes sur la météo à Brignoles, mais aussi et surtout sur les limites de la technologie actuelle et standard  avec des moyens grand public.  

 

Voir : http://perso.club-internet.fr/michel.pierregrosse/index2.htm   

 

Logiciel pour flux vidéo : http://www.videolan.org/ 

 

En résume on retient, via l’ADSL  que  la prestation   apportée par votre webcam dépendra principalement de la circulation dans le « tuyau retour » alimenté par une source (matérielle /logicielle) devant être d’une qualité suffisante. Vous voulez proposer le « meilleur » service, alors choisissez de préférence le débit xxxx/256 kbits (observation  du 31.12.2005) 

 

Habituel en analogie :

 

Maintenant si le caractère du site est incompatible notamment avec les longueurs filaires USB précitées ou engendrent  un budget trop important, on pourra se tourner vers les caméras couleur  analogiques, vidéo composite. Là aussi on dispose d’un vaste choix, avec critères décisifs, de confort ou pratiques et enfin superflus… .

 

On distingue qualitativement ces caméras   par :

 

(Nb : la plupart de ces remarques sont aussi valables pour les cams numériques USB , IP, Wifi b, g …)  

 

- la technologie du  capteur monté, CMOS (entrée à mi-gamme) puis CMOS HAD et  les CCD et enfin les CCD HAD (plus haut de gamme)

- le nombre de pixels ( au moins 512x 582)

- le nombre  de lignes (au moins 330)

- la sensibilité, (5 lux au moins).

- la gestion de l’intensité lumineuse et sa réactivité, par compensation (AES+ auto-iris) ainsi que l’efficacité de traitement en contre-jour

- la stabilité des couleurs et reproduction 

- Le rapport signal/bruit (au moins de 46 dB)

- L’angle d’ouverture visuel vrai, horizontal (parfois exprimé en diagonale = + grand)  Standard : CAML 10 ou 5 

- la caractéristique de l’objectif, standard ou trou d’aiguille, ne choisir ce dernier qu’en cas de motif justifié...  

 

Nota : - il est  possible de monter un autre  objectif (f = 2.5 mm) portant l’angle de vision opérationnel à  90 °,( jusqu’à 135° en diagonale)   si  taille du capteur est  1/3 ’’ . Prix  à partir de 20 €.  Si la scène est éloignée il peut être fait usage d’objectif CAML 07 ( f= 12 mm) « rapprochant »le sujet, mais l’angle d’ouverture latéral sera réduit, compris entre 21 et 28° ( 1/3-1/4’’)  

 

Les caméras sont vendues :

-sous boîtier métallique/plastique  de protection, certaines sont compatibles extérieur sous abri, d’autres sont dites étanches pour  usage  désigné extérieur,                                                         

-sous la forme d’une platine nue (ou module) à insérer alors dans un boîtier de protection. (genre boîte pour l’électricité)

Existe aussi en 1/3 et ¼ sans audio et avec capteur Sony   HAD CCD ¼

 

Dans les endroits particulièrement délicats (montagne -givre- fort  ou site de plaine particulièrement exposé, bord de mer) la caméra est placée dans un caisson  de protection qui peut être climatisé & ventilé, ref « camvh 1, 2 ou 3 » Prévoir alors alimentation de 3 ampères/13.8V. ( Caisson :  Ne convient aux cameras  Wifi et certaines cams réseau )

 

Ce caisson peut être monté sur une tourelle   « PTH-310 ou PIH-303 ou PIH-301  »  (norme IP, désigné  externe)  permettant de mettre en valeur un  panorama exhaustif donc de 360° (355° mécanique ) avec élévation de + / - 45° . Le système pancam (panoramique/camera) se compose d’une console de  télécommande filaire pour le contrôle manuel des mouvements horizontaux et verticaux (Tilt )  Le mouvement horizontal (pan) peut être en plus  automatisé assurant une vitesse de rotation (balayage droite gauche et vice et versa) de  6°/s.  Les butées réglables permettent de limiter le secteur d’exploitation.

 


Caisson compatible avec toutes les caméras. Avec chauffage la température interne du caisson est stabilisée entre 15 et 25 °.

 

On trouvera dans la série des « camcol, camcolbul, camcolc etc.. » certainement la caméra qui convient à son budget, le haut de gamme (420 l, 512x582)  étant souvent représenté par la caméra Camcolbul 2 dédiée pour l’extérieur (étanche) avec un capteur de type transfert hyper HAD, un cordon de 30 m et une alimentation assurant  également la  fonction d’ajustage du  gain vidéo. Angle opérationnel 70°, mais 85° voire 115° avec des autres objectifs, la dernière valeur ne pouvant être atteinte que sans le montage de la protection d’objectif.  D’après le constructeur elle s’avère en plus  compatible avec des liaisons filaire ( caox RG- 61U) pouvant atteindre 500 m !.  Ensemble (aussi connu sous la  ref ER 130 « marine ») vu à 280 € chez Comelec.  Produit testé et opérationnel apportant satisfaction, restitution assez fidèle des couleurs. Cam recommandée par l’auteur ainsi que la Camcolbul 5P. Elles apportent un résultat comparable à celui obtenu depuis certaines  caméras  dites  professionnelles,  genre C/ CS.  

 

 Cette caméra ( T de fonctionnement annoncé  - 15 à + 55°,   testée à  - 24 ° ) peut être utilisée à l’extérieur sans protection complémentaire.Sa température de contact, surface, jusqu’à 30°,  limite  la formation de dépôt givre, qui pourra parfois s’installer  sur la protection d’objectif  par  vent soutenu  ( montagne..)     

 

 

Le module  Camcol 4A ( CCD, 350 lignes), présente un bon compromis coût/rendu d’image, de même que le module Camcolc (HAD- CMOS, 380 l) qui cependant à tendance survaloriser les couleurs, ce détail pouvant être rectifié au niveau des réglages de la carte d’acquisition vidéo. Demander à faire un test comparatif, le résultat visuel entre ces 2 produits pourtant technologiquement différents, étant finalement proche, certains préférant le rendu de la technologie supposée inférieure… Le comportement de ces 2 références en présence d’une luminosité extérieure habituelle (côté sud, plan horizontal soit une élévation de 0°)  est satisfaisant sachant que toutes les cameras, y compris les professionnelles  sont encore  + /- sensibles  à ce phénomène naturel d’éblouissement par le Soleil. On évitera quand même de diriger  longuement l’objectif  d’une quelconque  camera (sans filtre)   dans la direction (élévation : environ 65°)  du Soleil d’été en pleine journée générant l’effet loupe. Le non respect de cette recommandation peut avoir une conséquence irréversible sur l’électronique de la cam CMOS ou CCD…qui peut atteindre une température interne bien au-delà de celle prévue par le constructeur…  L’installation d’une protection d’objectif (cache) est vivement conseillée mais parfois inutile ou très limitée si la prise de vue envisagée est de type plein sud, soit un azimut proche de 180 °, avec un objectif grand angle (115°), mettant en scène un ciel  occupant les 4/5 de l’image…                 

 

Signalons qu’il existe bien d’autres cameras comme les cylindriques Comcolbul 3 , 4 et 5 ou autre réf équivalente  ER 183 avec illuminateur IR- LED   ( testées favorablement à la luminosité extérieure habituelle, mais plus onéreuses ) ou  encore la caméra dôme motorisée commandée depuis un pupitre. Cette dernière  solution permet de contourner souvent certaines  contraintes évoquées juste ci-avant. 

 

Aspect d’un module (32x32 mm)  devant être inséré dans un boîtier étanche adapté, seule la tête de l’objectif est à l’extérieur protégée par une avancée. (demi-bague )

 

NB : - un caméscope placé devant une vitre est tout à fait utilisable en météocam.

-         lors d’un choix d’une quelconque cam s’assurer que la chaleur ambiante et l’intensité lumineuse ne va pas déstabiliser la reproduction des couleurs initiales .

-         Un capteur CMOS peut parfois (cas de l’éblouissement)  procurer un meilleur rendu d’image qu’un CCD.

 

Pour info sachez qu’en général un capteur CMOS reproduira le Soleil par  un point souvent noir et qu’un CCD  par une tache lumineuse avec raie blanche  verticale

 

LES LIASONS CAM A ORDI.

 

Pour relier le binôme composé d’un côté de la caméra et de l’autre l’ordinateur ou PC relié aux réseaux  RTC, ADSL, WIFI ou IP 2 voies par SATELLITE , il est indispensable de choisir une de ces solutions :

 

  -Type filaire :

La sortie vidéo (par fiche RCA  jaune) de la camera est destinée a être connectée à un câble blindé coaxial de 75 Ohms. Un simple câble de télé (terrestre ou satellite) convient donc parfaitement, il pourra dépasser les 30/40 m de longueur sans problème. Avec du coaxial faible perte et à fort facteur de recouvrement, bien  près de 100 m…et plus si insertion d’un ampli vidéo. Les connexions /connecteurs sont multiples (soudures en respectant la géométrie du câble) ou via fiches F, BNC,  cinch, etc..  Le câble dit  « spécial vidéo » est un argument purement commercial...

 

Ne pas oublier la télé-alimentation de la cam, par exemple, +  par un brin séparé    par la tresse du coaxial. Prévoir transformateur filtré 220/12 V. Attention à ne pas envoyer le +  sur l’âme du coaxial affectée à la seule vidéo.

 

De l’autre bout de l’installation, côté le PC, celui-ci peut être équipé de 2 façons, soit :

- d’une interface  d’acquisition vidéo externe, module- adaptateur  A.V- SVHS/USB 1.1, 2,  c’est rapide à brancher. ( DVC 80 Linx Plus, Dazzle, Grabshow 100, 200  etc..)

- d’une interface  d’acquisition vidéo interne, carte. A partir de 50 Euros chez Pearl, Selectronic etc.. marques , Pinnacle,  Hauppauge, etc…, l’entrée RCA (jaune) de ces équipements étant connectée au coaxial.

 

Nota : si le PC est déjà équipé d’une carte tuner TV, vérifier la possibilité, en principe on dispose alors d’une entrée vidéo voire S-VHS. Ex Pinnacle PCTV Rave, vue à moins de 50 €.

 

  -type sans-fil :

 

Avant propos : Bande 2.4 GHz aussi connue sous ISM, libre d’utilisation, pas de licence, mais  se conformer à la  réglementation en vigueur consultable sur  le site http://www.art-telecom.fr  . (« texte de référence » puis « rechercher une décision » ) France uniquement. 

        

Rappel succinct:

- Pour les cameras Wifi , dit ASFI ( Acces Sans Fil Internet ) régime d’autorisation  « RLAN-WIFI »   (réseau local radioélectrique) depuis le 25 Juillet 2003. PIRE (puissance isotrope rayonnée équivalente,  100 mW en intérieur sur toute la bande, 100 mW en extérieur entre  2.4 et 2454 GHz et 10 mW entre 2.454 et 2483.5 GHz. Voir description ci-dessus.

 

Voir aussi la parution au J.O du 22.1.2006 de la réglementation « décision 2005-1081 du 13.12.2005 »  portant sur les conditions d’utilisation de la bande des 5 GHz. Résumé PIRE 200 mW à l’intérieur des bâtiments, entre 5150 et 5350  Mhz et PIRE 1 W,  extérieur /intérieur entre 5470 et 5725 Mhz. 

 

http://www.admi.net/jo/20060208/ARTL0500126S.html     

        

-Pour les appareils destinés à la transmission vidéo/audio analogique  se référer à la  décision 02-1088 du 28 novembre 2002 basée sur la norme ETS 300 440 de l’ETSI.

 

Remarque : La bande de fréquence,  dite 0 .9  à 1230 Mhz et  le « squat » de la bande 2.5 à  2.6 GHz sont rencontrés…..

 

L’avantage des systèmes radio est l’absence de pose de câbles de liaison visibles et encombrants, ni de  perçages comme l’offre déjà  la station météo Oregon Scientific.

 

Donc si la distance ou le parcours sont incompatibles avec le transfert matériel il existe la solution dite « sans fil » qui consiste à transporter l’image de la caméra par voie hertzienne, ondes, différentes des capteurs météo utilisant le 433 et 868.5 Mhz ainsi que  parfois 900 Mhz..

 

Pour  faire des transiter les images, voire aussi le son mono (parfois  stéréo)  il existe des solutions analogiques toutes prêtes ou sur mesures. A la base on dispose  toujours d’une caméra émettrice ou alors d’un bloc émetteur connecté à la cam. Ces produits sont identiques quant à leurs caractéristiques,  4 canaux de 16 ou 18 Mhz entre 2.4 et 2.4835 GHz  avec  antenne souvent solidaire (type tige ou plate ) La puissance dite PIRE  est de  10 mW, ou 10 dBm, ( 90 dBµV à 3 m ) pour que ces appareils dits à faible puissance  puissent être utilisés librement à l’intérieur comme  à l’extérieur des bâtiments en France  et dans la plupart des pays européens.

 

NB : Lors de la commande veillez  à ce que le produit (+ l’emballage + la notice) possèdent  bien le marquage de conformité « CE ». La vente et l’utilisation d’équipements d’émission en 2.4 GHz, sans le marquage « CE » (Communauté Européenne), est le plus souvent prohibée. Si doute ou explications complémentaires ( sigle !) voir le site de l’Agence Nationale des Fréquences, http://www.anfr.fr    « vos questions, FAQ,  équipement R&TTE ».   

 

Quant à la réception de ces 4 fréquences habituelles elles sont les suivantes :

 

- 24010-14 Mhz,      canal 1 ou A  

- 2423-32 Mhz,      canal 2 ou B

- 2450-51 Mhz,      canal 3 ou C

- 2468-73 Mhz,      canal 4 ou D

  ( certains constructeurs le canal 1 ou A = 2430 Mhz etc..  )

 

qui se font  avec un appareil récepteur livré (sélectionnant  le même canal),  quand il s’agit d’un kit, ou pouvant être acquis séparément. Le récepteur est également équipé de son antenne intégrée, tige ou plate. La sortie du récepteur est soit de type USB, soit de type vidéo alors connecté à une carte d’acquisition.

 

 

Module Infracom 2.3 et 2.4 GHz: Bon rapport qualité/prix. Attention puissance > 200mW. .

On remarque l’antenne tige sma (dipôle ¼ d’onde gains annoncés, 0 dBd- 2 dBi). Si placée verticalement : desserte omnidirectionnelle ( 360 °)

 

Outre les produits standards le marché propose d’autres accessoires, tels les platines ou modules d’émission et réception qui sont disponibles sous 2 versions, 4 canaux fixes « Comtech » ou « ATV »  choix alors d’une fréquence entre 2.4 et 2.7 GHz avec connecteur SMA pour antenne déportée. Attention, pour la partie émettrice, à la puissance nominale, 20, 50, 200 mW  et à la bande d’utilisation. Se renseigner. Pour les radioamateurs licenciés l’utilisation est généralement de plein droit dans la bande 2.3-2.45 GHz.

 

Utilisation standard

 

Avec les systèmes dits sans fils « CE » que l’on désigne  aussi sous vocable d’émetteur/récepteur, transmetteur, etc.., et également de kit de vidéo-surveillance sans fil,  il est possible d’éloigner la caméra/émetteur jusqu’à 80 à 150 m, du récepteur placé dans la maison. On admet que la distance opérationnelle précitée est  acquise normalement lorsque les ondes ne traversent pas plus qu’un mur (non armé) extérieur standard en briques (-10 dB) et  une ou deux cloisons  internes en plâtre. La toiture sèche est relativement « transparente »  aux signaux à condition que le grenier ne présente pas d’isolation comportant notamment une  feuille d’aluminium.. Les murs en béton et particulièrement ceux  armés sont fortement absorbants.

 

Le récepteur  est livré avec un  cordon RCA/Peritel de  1.50 m, pouvant être, si nécessaire, prolongé par une rallonge coaxiale.  

 

Prix d’un  accessoire vidéo transmetteur, à partir de 29 € mais en général 45/79€. Il est préférable, même conseillé, techniquement de retenir des produits (transmetteur ou cam)  à antennes plates, patch, plus directives ( < 150 °) , comme l’illustration ci-dessous le montre.

 

Exemple de kit (CE). Camera couleur émettrice + récepteur + alimentions et connectique. .

 

-Xcam 2 , Pearl PE 3330, 129€

-Qware QW AV-102

-Kit AVMOD 16 de Velleman 128€

-Trust, kit de vidéo-surveillance , C100  ( et produit identique Bricorama 89€ )

-Kit caméra, Ref 860187, CCD-735  Castorama 59€.

 

 

Ces 2 derniers kits   Cmos ( LED nocture +  micro)  présentent le meilleur rapport qualité/prix et un fonctionnement satisfaisant, sans plus...quelques défauts dans la restitution des couleurs  Les caméras émettrices  (cmos1/3,  628x582, 380 l )  seules  sont parfois disponibles, 45€ . Elles peuvent aussi fonctionner avec la partie réception d’un transmetteur d’image (ex pour C+) sans fil.existant ( en changeant de canal…) Depuis peu les offres portent sur des ensembles portant le logo « CE »(mais uniquement sur l’emballage !?)  composés d’une camera couleur cmos sans fil  monocanal ( 915 Mhz)  reçue sur un récepteur à accord continu (variable) fonctionnant entre 0.9 et 1300  Mhz et doté d’ antenne tige montée sur socle F. ( 100€ ) . D’autres cameras sans fil « CE » (ex Marmitek-Gigacam) sont  conçues pour usage extérieur, (IP) mais abritées (ex sous une avancée de toiture, auvent… ), avec ou sans récepteur etc 

 

Remarque : Demander une démonstration préalable, test à la luminosité extérieure, car le  fonctionnement de produits tels que  Xcam    n’apporte pas toujours satisfaction. S’assurer que le commerce applique le principe  « satisfait ou remboursé.. » La VPC n’est peut être pas le bonne solution.. Remarque identique pour certaines caméras IP,  même réputées, qui fonctionnent parfois  mal  en présence d’un sol enneigé ensoleillé ! 

 

Existent aussi en CCD sous d’autres marques, un peu plus coûteuses  mais moins (ou pas) de problèmes et globalement meilleure restitution d’image…, environ 180 €. Les caméras sans-fil CCD 2.4 GHz (CE ) sont aussi commercialisées seules.  

 

Si le récepteur de la caméra  ou du transmetteur  est placé « devant » un vitrage simple ou double (mais attention aux récentes  vitres  traitées à base d’oxyde, d’alumine et de magnésie, film métallique, incompatibles avec  la propagation hertzienne) ouvrant vers la caméra, la distance opérationnelle peut être bien supérieure, 200 à 300 m et plus, surtout si  l’émetteur est à vue, c’est à dire absence totale d’obstacles naturels et artificiels fixes et mobiles entre l’antenne d’émission et réception.

 

Si des antennes de réception directives à gain (parabole gain 28 à 19 dBi, panneau patch 21  à 9 dBi ) sont branchées au module de réception, par exemple RX Comtech 256 , (Voir Comelec et Infracom)  la distance peut être encore plus importante qu’avant, on peut alors imaginer une prise de vue depuis un château d’eau, une tour etc.. à conditions de disposer d’une source électrique, secteur. Voir sujet « longue portée »

 

Avec  des panneaux solaires :

 

En zone isolée, point haut, ex piste  de décollage parapente ou  pistes de ski, table d’orientation/point de vue  remarquable, pâturage etc.. les ressources en énergie électrique n’étant pas toujours disponibles voici quelques remarques pour mieux aborder ce problème  en mode autonome:   

 

L’énergie photovoltaïque peut être  fournie par des panneaux solaires compatibles 12 V en silicium amorphe. Ce dernier est préférable car il assure un minimum de rendement même sous ciel couvert. La surface d’un panneau  est au moins de 0.5 m2. Le panneau dirigé vers le Sud avec une élévation  correspondant au sol d’hiver est complété d’une batterie et régulateur. Notons qu’il est utile de savoir que la consommation d’un transmetteur « CE » est de 180 mA  et qu’une caméra  (sans led ni audio ni  chauffage )  débute vers 50 mA en CMOS  et à partir d’environ  80  mA en CCD. Pour las caméras sans fil les données sont les mêmes, en général < 300 mA, 9 ou 12 V.   

 

Faire préalablement un bilan d’énergie en fonction de la performance du système envisagé  et de la consommation. Ne pas négliger  la durée d’ensoleillement vraie, observée, particulièrement en montagne et en hiver. Ledit bilan doit aussi tenir compte de  la  durée  de  fonctionnement quotidien  du système et dans une moindre mesure de la décharge naturelle de la batterie et de la consommation du régulateur. En montagne la taille du panneau peut être doublée, soit environ 1 x 1 m, et la capacité de la batterie plus importante. Il est difficile de fournir et garantir ces chiffres, c’est finalement en fonction du particularisme du site.   

 

Pour info sachez qu’il existe des installations qui fonctionnent en mode dégradé  ce qui correspond à un panneau branché directement sur la cam émettrice, le service est aléatoire car fonctionne tant qu’il y suffisamment de luminosité reçue  par le panneau solaire….   

   

 

Les boîtiers et modules utilisés à l’extérieur doivent protéges de l’humidité en les insérant par exemple dans un coffret IP 56 genre Legrand, ou  une conduite en PVC. Prendre des mesures  pour éviter  la surchauffe de l’électronique confinée en été  ou son « gel » en hiver. L’antenne plate du boîtier  doit pouvoir être déployée, polarisée et dirigée dans la direction utile.         

 

NB : les distances sont fournies à titre d’indication. En se contentant d’un signal moins bon (ex – 6dB),  se traduisant par une image un peu  granuleuse (fourmillement de points RVB)  la portée, dite alors dégradée, exempte d’obstacles supplémentaires, peut doubler. On sait parfaitement qu’une distance de 500 ou 600 m est parfois atteinte, voire dépassée, avec des ensembles « CE », à antennes plates, (ou patch), favorisant un début de faisceau directionnel. Il sera donc nécessaire d’affiner la réception, en vérifiant  que les côtés actifs des antennes (indiqués par le constructeur) soient bien mis face à face et dans un même plan (polarisation) qu’il soit horizontal ou vertical ou moyen. 

 

Le mariage de produits de marque différente, mais de conception semblable, est souvent possible à condition que la fréquence du canal est la même ou sensiblement.( +/- 2 Mhz) et que le niveau de contraste soit identique ou très proche. Toutefois certains  mariages sont déconseillés quand  la polarité est d’un côté circulaire (D-G) et de l’autre linéaire (H-V).

 

Le bon plan « longue portée » 2.4 GHz.

 

 

Antenne panneau  gain 21 dBi. (Stella Doradus) Voir du  même auteur :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Antenne_patch. ( Antenne testée: avis globalement positif)

 

Pour les liaisons à plus longue distance, 3 à 4 km, soit donc des signaux reçus plus faiblement, conditions que l’on rencontre généralement  en moyenne et haute montagne pour atteindre depuis un refuge, chalet, piste VTT, ski,  un village disposant du réseau ADSL ou RTC, où est implanté le système de traitement  (ordi/carte d’acquisition/ modem)  voici le matériel préconisé :

 

-         Un transmetteur ou une cam sans fil  « CE » travaillant en polarisation linéaire. (patch carré ou antenne tige)

-         Un convertisseur  bande S  à faible bruit 0.4 dB    « CFS  II »  de  RSE  (Belgique).

-         Une antenne de réception à gain, panneau, puis parabole grillagé, ex « SD27.. » si le gain est insuffisant. 

-         Un démodulateur analogique ( à l’origine  pour satellite) à vidéo inversée (C donc S) et à extension de seuil -LT-  (voire à double largeur de bande FI  27 et 18 Mhz). Voir la gamme de démodulateurs analogiques Tonna ou Elap ( SX 1M, SAS 500, .)  certains STU de Philips, ainsi que les terminaux  numérique/analogique satellite Polaris d’Elap ou Optex 709900. 

-          

-         Attention dans certaines configurations, caractéristiques de la  caméra et/ou du transmetteur, surtout si utilisation d’un relais répéteur, ainsi que d’après le contenu de l’image,  le contraste et/ou la chroma  peuvent ne pas être optimums. C’est ce qui se produit parfois  sur certains signaux très faibles reçus avec l’extension de seuil  enclenchée, dès le niveau 15 (meilleurs résultats 8 à 15 ) et en comportant 31. Si  absence de couleurs coupez un patte du condensateur C  205 ( 390 pF), ou modifier sa valeur, du SX1M (ainsi qu’éventuellement le C 204 et R 201) dans le circuit de désaccentuation vidéo (origine CCIR 405-1) localisé  à côté du tuner, jusqu’à obtention du meilleur résultat.Voir éventuellement un radioamateur ou  un radioélectronicien. L’avantage du démodulateur par rapport aux modules RX  est que l’on peut rapidement et aisément modifier la fréquence en cas de dérive ou changement de fréquence.    

 

 

 

Binôme recommandé, SX1M  (ou SAS 500 ou SD 500 ou Polaris) avec tête CFS II  2.3 à 2.7 GHz.

 

Avec les caméras numériques Wifi-ASFI ,  les portées  annoncées sont estimées de l’ordre de 400 m en terrain dégagé , mais si le récepteur Wifi est doté d’une antenne   patch de  21 dBi, au lieu de sa simple tige   la portée  théorique est multipliée presque par dix, 4 km. En pratique c’est autre chose, puisqu’on multiplie aussi par 10 les différents risques….

 

Notons que la longue portée ( analogique ou wifi) est là uniquement possible grâce à l’utilisation légale d’antennes de réception performantes, paraboles, installées chez vous, en principe les paraboles ne peuvent excéder un mètre de diamètre, (24 dB) . En habitat collectif, pour partie commune,  une demande  d’autorisation  d’installation doit être adressée au syndic. Balcon : se renseigner

 

Pour les radioamateurs : En émission, se conformer aux exigences imposées par la réglementation.

 

Notons la confirmation de la technique par  pont Wifi 2.4 GHz  (liaison point à point) pour les sites de montagne ( Ex La Plagne)  avec des caméras standard analogiques via interface. Les liaisons Wimax 3.5 Ghz peuvent être aussi envisagées. Les liaisons Hiperlan dans la bande 5 GHz sont désormais libres ( gratuites sans autorisation) avec toutefois des restrictions de puissance TX qui l’on pourra compenser par des équipements TX plus performants.

 

Désormais avec les nouvelles réglementations valables depuis le début 2006 il y a lieu de préférer le 5 GHz au 2.4 GHz.   

 

Gain /distance 2.4 Ghz :

 

Ce tableau donne quelques indications théoriques sur le gain (donc la taille) de l’antenne de réception à prévoir si la portée initiale constatée  entre 2 antennes basiques ( tige ou patch )  équipant les émetteurs ( 10 dBm/CE) et récepteurs ( NF 4 dB) sans  fil  est estimée à  250 m .

 

Pour envisager de parcourir la distance ci après mentionnée,  l’antenne de réception  ( à gain basique)  d’origine montée sur le récepteur ( démo, modules, partie récepteur du kit transmetteur..) devra être devra être remplacée comme suit : ( via un court cordon coaxial avec fiches adaptées SMA-SMA ou SMA-N ou connecteur transition)

 

Pour faire  500  m : par une antenne quad ou patch de  8 dBi

Pour faire  750  m : par une antenne quad ou patch de 10 dBi

Pour faire 1000 m : par une antenne quad ou patch de 14 dBi

Pour faire 1500 m : par une antenne patch de 16 dBi 

Pour faire 2000 m : par une antenne patch de 20 dBi ou parabole de 60 cm

Pour faire 3000 m : par une antenne parabolique de 0.75 m, 22 dBi

Pour faire 4000 m : par une antenne parabolique de 1.20 m, 26 dBi.

Pour faire 5000 m : par une antenne parabolique de 1.50 m, 28 dBi.

Pour faire 7500 m : par une antenne parabolique de 1.90 m, 30 dBi. 

Pour faire  10 km : par une antenne parabolique de  3.00 m, 34 dBi. 

 

L’usage d’un préampli (cas du module) ou d’ un convertisseur ( pour démodulateur)  à très faible bruit  en réception, permet d’envisager la diminution parfois spectaculaire du gain  d’antenne évoqué … Ainsi pour la petite histoire des manipulations  de curiosité faites dans des conditions optimales, à vue,   ont démontré qu’il était possible d’obtenir une image « ponctuellement suivable », produit par un équipement type « CE » , 10 mW,  jusqu’ 30 km et captée avec un système de  parabole 1.50 m /convertisseur/ démodulateur. Information vérifiée exact par l’auteur et précisant qu’en se limitant à une image un peu  moins bonne, la distance était même un peu plus importante. 

 

Les spécialistes en WIFI ont eux annoncé avoir aussi établi des liaisons à grande distance en respectant la Pire autorisée par l’ART.       

   

 

Sachez :

 

Vous trouverez sur les sites Infracom  et Comelec  (interlocuteurs particulièrement spécialisés et compétents),  Conrad, Selectronic, Lextronic. Pearl, .  etc.., de nombreuses offres sur les caméras-vidéo filaire et sans-fil  ( dites aussi HF) ainsi que sur  les systèmes d’émission/réception 2.4 GHz (CE ou pas… !). Les kits de vidéo-surveillance extérieurs CE (avec ou sans écran  )  sont parfois disponibles dans de nombreux bricos, Casto, Bricoman, Leroy, Bricorama, Brico-Dépôt, Mr Bricolage, Bricomarché,, etc.. les ensembles de transmission vidéo-audio sont généralement commercialisés dans toutes les surfaces généralistes  Carrefour, Auchan, Leclerc, Cora,  Casino, et médias, Boulanger, Darty, Fnac, Hypermedia, But, Conforama  ainsi que les commerces d’électronique grand public de proximité et enfin les bricos. Pour les cams USB et WIFI,  les points d’accès, routeurs, cartes, les câbles USB et cartes d’acquisition, en général dans n’importe quel magasin d’informatique  ou par VPC. Pour les cam IP voir magasins spécialisés en solution de vidéo-surveillance, et distributeurs, ex :  Axis, Softnvr

 

Sachez que n’importe quel réflecteur proposé par TPS ou Canalsat peut être adapté au 2.4 GHz. On peut, par exemple et tout simplement, fixer le récepteur en lieu et place de la tête universelle 11/12 Ghz en s’assurant que son antenne (si possible plate) est placée correctement au foyer de la parabole.     

 

Comme précisé, si la configuration de votre  domicile, ou bureau, s’y prête,  un investissement minime peut déjà suffire pour faire fonctionner une météocam …Si vous placez cette dernière dans le fond du jardin, ou dans le clocher de l’Eglise du village… prévoyez un budget un peu plus important..

 

Transmetteurs testés: Il s’agit de kits conformité CE complet grand public :

            

-         le « Vidéo Sender 360 » (ou toute la famille VS) de Thomson, vu à partir de 39 €.  Résumé, bon niveau de contraste, bonne portée, mais normale,  en vue directe,  pour une qualité d’image (piqué) et restitution d’image satisfaisante.  

-         l’ AV Sender de Strong.  Bi-constraste. Ce Videosender  (importé par Fracarro-Portenseigne) bi-contraste, possède  un modulateur sélectionnant le canal 36 de la  Bande UHF,  utile en l’absence de Péritel..79€  ( distribution Gitem, Expert, Amega, revendeurs locaux )

-         le Transmetteur d’Images (ref 780000)  d’ Elap 69€.. Bi-contraste, bon comportement mais seulement 2 présélections RF,  2461 et  2476 GHz. 

 

Ces  produits (souvent issus d’une même usine mais sous une autre présentation ou marque que l’on rencontre aussi en Belgique en Allemagne au Luxembourg en  Italie, parfois moins cher qu’en France..) sont livrés avec connectique complète et transformateurs d’alimentation 9 ou 12 V. Les 2 derniers transmetteurs sont conçus pour travailler dans la polarisation linéaire, mais la majorité des transmetteurs  dotés d’une antenne patch, sont polarisés circulairement, sauf ceux avec une antenne tige.

 

Les émetteurs,  sont insérables dans un boîtier IP de plus petite dimension. Les portées observées (dans les meilleures conditions, ambiance hertzienne propre) sont  nettement supérieures à celles annoncées. La fréquence émettrice est le plus souvent stable même dans des températures allant jusqu’à- 10°.

 

Récent et intéressant :

 

Les transmetteurs audio-vidéo numériques travaillant dans la bande 5.1 à 5.3 GHz,  sont désormais commercialisés en Europe, comme le VS990 de Thomson. Il possède 12 canaux d’une puissance PIRE de l’ordre de 20 mW par une antenne patch H-V directive intégrée. Cet équipement numérique Mpeg 2 est compatible avec une caméra analogique.  Connectique S-VHS et RCA. Portée annoncée par le constructeur jusqu’à 100 m.  Portée effective ? ? ?  Cette technique représente une alternative intéressante par rapport au  2.4 Ghz.       

 

Notons que l’achat de matériels spéciaux 2.4 GHz (CE) ex  Torsel  au design  engageant pro,  souvent plus onéreux que des produits courants  vendus dans la grande distribution,  n’apportent pas plus de puissance …Le choix dans les  cameras sans fil Pal est maintenant abondant, comparez…

 

  

 

Récapitulatif technico-financier :

 

Voici en conclusion des budgets indicatifs  en fonction de la configuration souhaitée. Le budget  est à déterminer puisque il varie  en fonction du profil marchand ( VPC, traditionnel, hyper, promotion, carte fidélité etc..…)

 

-cam CMOS USB : à partir de 9 € (bas de gamme, fonctionnement.. ?)

 

-cam CCD USB  480x640  ( 66 à 90 €…) + 2 rallonges amplifiée de 5 m (40€)  soit un déport total d’au moins 11.5 m

 

-Cam platine vidéo CMOS  + interface vidéo : 140 € ( Déport + important)

 nota : éviter le cmos entrée de gamme/premier prix ….

 

-Cam platine CMOS HAD + interface vidéo : 160 €   

 

-Cam platine vidéo CCD standard + interface vidéo : 180 € 

 

-Cam platine vidéo CCD standard + transmetteur  « CE »  + interface vidéo 200 €

 

-Cam + Faisceau vidéo pro PIRE 10 ou 100  mW (annoncé conforme ART, libre, (gratuit) en fonction de l’emplacement (interne /externe/région  et/ou  de la fréquence et mode numérique/analogique ) Distances opérationnelles (commerciales), jusqu’à 0.5/5 km. Distance avec signal analogique dégradé, - 20 dB,  10 x plus loin.

 http://www.sfe-france.com/faisceaux/technique/default.asp.

 http://www.magsys.net/ « VideoLink ». Prix émetteur/récepteur, à partir de 710 € H.T .

 

-Camera fixe ou motorisé  (compression M-JPEG ou MPEG 2- 4) filaire ou radio (Wifi) avec éventuellement serveur pour modem : Voir sites et magasins spécialisés. Prix filaire basique à partir  130 €, mais  jusqu’à 1200 €.. Comparez attentivement les offres et les caractéristiques.. Pour la qualité visez  notamment CCD et  compression Mpeg 4 .. si cam en ligne optez pour du « vrai » haut débit sortant.            

 

Lire : articles (techniques) de l’auteur   parus dans les magazines  Megahertz et Electronique Pratique et les contributions dans les encyclopédies en ligne pour en savoir plus sur les techniques de liaisons sans fil, 2.1 à 2.7 GHz, comme : portée,  propagation, interférences, polarisation, antennes, gain, directivité, modifications, amplificateur etc..

 

Ayez un comportement citoyen :

 

Utilisez uniquement des accessoires d’émission estampillés « CE » leur  puissance rayonnée  limitée permet de mieux cohabiter avec les nombreux autres utilisateurs du spectre ISM. Utilisez en Wifi 2.4 Ghz  les canaux 11, 7 et 3 qui ne sont pas gênés  par les 4 canaux des transmetteurs.    L’utilisation d’un amplificateur de puissance à  l’émission, malgré leur vente libre, est prohibée. Idem pour les cams analogiques et numériques sans fil, il faut utiliser l’antenne d’origine  plate ou tige, même montée sur connecteur châssis SMA , et de ce fait le remplacement par une toute autre antenne est illégal pour l’usager sans licence. Cette réglementation vaut dans toute l’Union européenne. 

 

Les systèmes Wifi à 2.4 Ghz sont souvent sujets à des pertes de données (coupures d’image : noir  ),  même pour des distances estimées courtes. Usage professionnel  déconseillé, quand c’est possible préférez du filaire. Le 5 GHz est réputé moins sensible aux perturbations.         

 

 

Surfer :

 

Explications antennes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Antenne , sur le wifi, http://fr.wikipedia.org/wiki/wifi.

 

Quelques autres liens commerciaux :

 

http://online.infracom.fr/

http://www.comelec.fr/

http://www.rse-electronics.com 

 

Liens privilégiés dans le domaine de la météo :

-         http://www.infoclimat.fr/accueil/  

-         http://www.wetterzentrale.de/